Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

20/05/2013

Le Flic, le boulet

Toi je t'ai rencontré un soir de 2012 à la Bodega.

Dans le noir et avec l'euphorie de la soirée je me suis délicatement jetée sur toi...

Bref tu m'as dit : je ne suis pas un garçon facile et là j'ai tout de suite pensé : cool enfin un mec bien !

On s'est revu quelques jours plus tard dans un café à Bastille.

Rectification tu m'as donné rendez-vous à la sortie du métro car tu étais de toute évidence incapable de trouver comme un grand un café où se poser.

On avait rendez-vous à 21h30. Et oui je me souviens que tu m'as précisé manger vite fait un sandwich avant de venir. Moi dans la tête je me dis : olalalala le gars qui ne veut pas se coltiner le restaurant.

Mais bon, pleine de bonne volonté je t'attends dans le froid, car oui il caillait et oui tu étais en retard.

Nous finissons par nous asseoir dans un bar et je m'empresse de commander 1 vin chaud et toi je cite : "un chocolat viennois".

UN CHOCOLAT VIENNOIS !!

Je n'ai pas ri, j'ai juste dit : ha moi aussi j'aime bien la chantilly.

Et puis vient le moment assez délicat où il faut parler, oui mais voilà, tu ne parles pas, du moins pas beaucoup...

Au bout d'1h je décide qu'il faut qu'on se quitte, tu insistes pour me raccompagner chez moi et comme je suis une fille plutôt cool je dis oui.

Une TWINGO, SUPER !

On se retrouve donc devant chez moi et ta main caresse mon collant et tu lâches un : "ho que c'est doux un collant."

A ce moment très précis, je pense : mais dans quoi je me suis embarquée.

Tu insistes, 1 fois, 2 fois, 3 fois pour me raccompagner jusqu'à ma porte mais je te rappelle tes propos du 1er soir : tu n'es pas un garçon facile.

En fait j'ai surtout envie de rentrer me coucher avec mon chat.

 

Quelques SMS plus tard, parce que forcément tu ne sais communiquer que comme ça, je finis par réussir à te faire cracher le morceau : tu ne veux que coucher avec moi.

Ho ben ça alors, quelle surprise ! Je suis drôlement étonnée tiens.

Ce qui suit va être dramatique donc si vous le voulez, il est encore temps pour vous de quitter cette page :

Un soir de début 2013 :7db55e1b1cerware.jpg

  • 19h00 : tu frappes à ma porte
  • 19h05 : j'ouvre en petite tenue car forcément je sors de ma douche (et oui c'était bien entendu volontaire)
  • 19h07 : tu me dis "ho mais tu vas avoir froid en petite culotte, tu devrais enfiler un pantalon". Chose que je m'empresse de faire
  • 19h15 : nous voilà tranquillement assis sur mon canapé : moi en train de siffler mon verre de vin et toi ton verre d'eau (je n’allais quand même pas te faire un chocolat viennois)
  • 19h20 : je décide qu'il est temps pour nous de passer aux choses sérieuses et je tente un rapprochement. 1 min d'échange de salive plus tard, tu me sors : "mais euh tu devrais pas étaler ta lessive, ce n’est pas bon de laisser son linge dedans". Car oui j'ai une cuisine américaine et oui ma lessive venait de se terminer
  • 19h22 : RIEN ne me déstabilise, je continue mes affaires
  • 19h25 : D'un brusque élan de ma jambe droite j'envoie promener ce qui se trouve sur ma table basse. Mouvement qui semble te faire peur puisque tu me dis "Attention tu vas tout casser"
  • 19h26 : Je reste zen mais je t'embarque dans la chambre car là c'est pas possible

Dans la tête je me dis que le pire est passé

ET BIEN NON, LE PIRE RESTE A  VENIR

  • 19h30 à 19h50 : j'ai cru que j'étais un Tupperware, qu'on cherchait à emboiter des petites boites en moi.
  • 19h51: je désespère, je m'emmerde
  • 19h52 : j'ose le "non mais là ce n’est pas possible, je suis désolée"
  • 20h : tu pars avec un grand sourire
Ce soir là, la rediffusion de HITMAN sauvera de la catastrophe cette soirée

 

boulet-1278085242.gif

 

Le lendemain SMS:

C'était trop bien on remet ça quand ?

Depuis tous les mois tu m'envoies un SMS, et tous les mois je te réponds : euh j'ai pas envie de te revoir

Les commentaires sont fermés.