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11/03/2016

Quelque part au coeur de la tempête 2/2

Il y a de ces histoires qui vous bouleversent, celles qui vous changent et vous savez que vous ne verrez plus les choses de la même façon.

Il y a cet homme pour qui j’étais prête à tout, à tout donner parce que chaque petite infime partie de moi frissonnait en sa présence. Parce que je me sentais vivante comme jamais alors qu’en fait je me perdais totalement en lui.

Que j’en ai oublié qui j’étais, mon rêve, mes amis, ma vie.

Ca va faire plus de 3 semaines que j’ai décidé de reprendre ma vie privée en main, 3 semaines que je suis partie, que j’ai disparu de la surface et 3 semaines que je guette un appel, un sms de sa part parce que me retrouver loin de lui m’effraie terriblement.

C’est fou l’impact que quelqu’un peut avoir dans votre vie quand vous vous abandonnez dans une relation.

Du coup je me blinde, je réagis à fleur de peau. Je rentre dans ma carapace, je mets des verrous, je ne laisse plus personne s’approcher de moi.

Je me reconstruis et je me demande si je vais pouvoir à nouveau faire confiance à quelqu’un. Parce que de ce que je constate de mes expériences passées et de ce que je vois ça devient de plus en plus compliqué les rapports humains.

C’est usant, j’ai l’impression que la spontanéité n’est plus, que tout est calculé pour éviter de trop se laisser aller.

Tu as le choix entre être quelqu’un qui laisse spontanément tes sentiments gérer ta vie ou bien tout mettre en veille et devenir insensible par crainte de voir tout voler en éclats et de ne plus avoir la force de recoller les morceaux.

Mais… mais alors on vit comment dans ce petit monde ?

 

Et puis j’ai trouvé. Ma bouée de secours, c’est mon job. J’ai regroupé tous les mots reçu de mes coachings, adhérents et je lis de la reconnaissance, de la gentillesse, de la sympathie.

Et je réalise : j’aime mon travail, je ne le fais pas pour l’argent, je le fais parce que j’aime donner aux autres et je donne sans compter. Elle est là ma force, cette passion : elle se sent. Les gens sont rassurés, je ne suis pas une machine, je suis comme eux avec des failles. Depuis 3 semaines la seule chose qui me fait sourire c’est quand je vais bosser.

 

Je n’ai jamais douté un seul instant que je voulais faire ce métier, c’est ma famille qui n’a eu de cesse de douter et qui doute toujours mais peu importe le constat est là : je suis à ma place et cela personne ne le changera

 

 

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