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28/08/2016

Un petit copain presque parfait

Toujours dans ma quête de l’Amour, je sors de ma dernière petite relation de quelques semaines avec encore des larmes et une grosse déception.

Pourquoi ?

Parce que je ne comprends pas en fait.

Pour replacer le contexte j’ai retrouvé un ancien crush de ma jeunesse. Et quand nous nous sommes revus le crush était bel et bien toujours là. C’est cool tu as l’impression de revivre, tu as des papillons dans le ventre et devant lui tu as l’impression d’avoir 15 ans : tu balbuties, tu as du mal à le regarder dans les yeux et tu trembles dans ses bras.

Tu as envie d’y croire, ben oui en même temps tu rencontres enfin un mec normal qui sait ce qu’il veut, pour qui tu en pinces et avec qui l’alchimie passe.

Tes copines sont ravies pour toi, tu es sur ton petit nuage et tu lâches un peu de mou, tu te laisses apprivoiser.

 

Et puis BADABOUM…

Le mec parfait décide comme cela un soir de te balancer des reproches, en fait à la base c’était censé être une discussion mais de mon côté je l’ai plus pris pour un procès.

C’est drôle car dans les reproches il y avait une grosse partie qui semblait ma reprocher de m’assumer comme femme. Mon côté foufou et qui assume sa féminité semble poser problème, je me suis promis de ne plus changer pour qui que ce soit et je m’y tiens.

 

Alors je me pose cette question : est ce que le fait d’être une femme indépendante, heureuse et épanouie sexuellement fait peur ?

Non car j’ai beaucoup d’amies célibataires et on se pose toute cette même question.

On parle beaucoup de cette nouvelle génération de femmes bosseuses, déterminées mais cela ne veut pas dire que nous n’avons pas besoin d’un homme dans notre vie. 

 

Mes amis célibataires eux me disent qu’ils ont peur d’être juste pris comme des objets sexuels alors qu’ils veulent construire quelque chose.

 

Je me pose cette question car forcément je suis déçue, car lui a perçu que je voulais juste un plan cul car j’étais libérée (délivrée …. Oui je devais la placer)… Mais juste non en fait je m'assume plus à 36 ans qu'à 26 ans et je ne veux pas le cacher.

 

Je n’aurai jamais de réponse à mes questions le concernant lui puisqu’il m’a quitté me jugeant hâtivement à mes yeux.

 

Je vais sécher mes larmichettes, écouter mes amies, ert continuer de croire en la gente masculine.

 

PS : cette même nuit le destin semble m'avoir envoyé un signe puisque j'ai eu des news très agréables de celui qui dans un autre pays n'a de cesse me faire rougir à chaque fois qu'on se retrouve. Et si mon âme soeur c'était lui ?...

28/04/2016

La guérison

Je précise avant toute chose que cette personne qui avait vu mon blog a insisté pour que j’écrive sur lui. Donc voilà je décline toute responsabilité.

 

Il m’a contacté via mon compte insta pro, je réponds quasiment tout le temps, allez savoir pourquoi.

Après quelques échanges j’ai accepté de prendre un verre avec lui. Je m’en souviens c’était un dimanche soir. Encore assez traumatisée de ma dernière relation, je choisis un endroit pas trop éloigné de chez moi : Bastille.

Sur les photos il fait tout jeune, et là en fait bonne surprise il fait homme et non gamin. Il est mignon. Cool je me dis mais je sens bien que je suis vraiment très apeurée.

On prend un verre et il me propose de continuer au resto. Je peux pas, j’en suis incapable et ce aussi bien soit il : je veux rentrer chez moi me ressourcer. Je rentre.

On se SMS, on se revoit quelques jours plus tard, petit restaurant tranquille mais rien de plus.

La vérité je crois que même si je suis sur mes gardes je sais que je ne ferais pas le premier pas, j’ai besoin de sentir que je vais pas encore me prendre un mur de plein fouet dans la face ou que c’est quelqu’un de faux. En soit je ne peux pas le savoir mais je ne peux pas agir.

Puis un jour, je vais jusqu’à sortir de paris pour aller en proche banlieue (car oui il habite en banlieue et je me dis que c’est une façon de lui montrer que je fais un peu tomber les barrières). Soyons clair cela relève de l’exploit en ce qui me concerne.

On a profité d’un parc avec les jolis premiers rayons de soleil et c’était sympa même si un truc me bloque. Il ne se passe toujours rien et hélas le « sinon là on peut aller chez moi, faire l’amour et voir si ça passe ». Donc là forcément grave erreur qui a le mérite de me faire reculer dans ma tête de 300 pas. Cependant, je mets cela sur le compte de la maladresse. Je me dis « Sév te braque pas tu peux pas le blamer »

Le personnage est gentil mais je sens qu’il a besoin de toute contrôler, j’ai ce sentiment qu’il veut ça et ça chez une fille et ne laissera jamais cela ou cela si ce n’est pas comme cela qu’il a vu le truc. Du coup moi ça me bloque. C’est étonnant car lui même se dit spontané mais je ne la vois pas cette spontanéité.

Donc en prenant du recul je vois 2 possibilités :

  • il sent que je suis assez peureuse et il ne veut pas me brusquer (mais à côté de cela il est quand même bien cash parfois donc ça me perturbe)
  • il n’est pas du genre à faire le premier pas

J’essaie de ne pas trop analyser car ça n’apporte jamais rien de bon généralement. Mais le gars est tellement en mode « non mais moi en un baiser je sais si ça va le faire » que ça te donne pas envie. Tu te dis « ben merde alors t’as pas le droit au faux pas ».

Quand j’ai embrassé mon allemand (oui oui je sais un allemand MAIS il avait les yeux bleus) pour la première fois c’était la cata mais c’est pas grave ça restait mignon et ça n’empêche que je me suis éclatée avec lui dans tous les sens du terme.

La dernière fois que nous nous sommes vu on a fait un ciné, je me dis « bon là c’est bon quoi il me saute dessus, il me montre un peu de force virile ». ha ben non en fait c’est moi qui l’ai embrassé mais du coup j’étais tellement pas dedans que j’en avais pas envie alors j’ai vite pris la fuite pour rentrer chez moi. je sais ce que j'attendais de lui, j'attendais d'être rassurée parce que je suis une femme et que ce dont on a besoin aussi indépendantes sommes nous parfois c'est de se sentir en sécurité dans des bras.

Pas grave je suis fière de moi, j'ai tellement parcouru de chemin depuis l'autre que en fait je réalise que l'autre fait parti d'un passé qui est aux oubliettes. Que si cette période a laissé une grosse fragilité elle m'a aussi permis d'apprendre beaucoup sur moi.

Je suis pleine de vie, de dynamisme et de sourire. Je suis sereine et heureuse. Je suis MOI avec mes défauts, mes qualités, ma spontanéité, mes blessures mais surtout mon humanité. 

18/03/2016

Pourquoi j'aime mon métier ?

En voilà une question qui est bonne :-)

 

Je crois que la meilleure façon de l’expliquer c’est encore de relater (et sans doute bientôt de filmer) comment je suis quand j’interviens en club/société. C’est simple, j’explique de joie de vivre et de bonheur. Je suis MOI, je peux être MOI, cette fille super drôle, à la répartie vive et avec de l’auto dérision à gogo.

Je bosse 3 fois par semaine en société, c’est génial, j’adore car je ressors à chaque fois gonflée à bloc.

 

Chaque vendredi midi j’ai une quarantaine de personnes à chacun de mes cours,j e les suis depuis septembre. Au début du cours c’est le même rituel ils viennent 1 par 1 me faire la bise « Bonjour Coach », ils ont le sourire, ils sont tout simplement contents de me voir et contents de venir se détendre.

Mon cours est pas facile et surtout assez cardio mais ils aiment ça car pendant 1h ils oublient clairement le reste. On rigole, mais on rigole vraiment. Je leur fais des blind tests pour vérifier qu’ils font correctement les exercices et qu’ils savent ce qu’ils bossent (ben oui dans éducateur sportif il y a éducateur …). J’en ai toujours un qui répond à côté de la plaque et je suis toujours au taquet pour rebondir avec une petite blague. Mais ce qui est formidable c’est d’avoir face à soi des gens qui rient, et c’est vous qui apportez cette joie de vivre.

Ils sont là et ils viennent me voir et me dire « Merci merci Séverine, on adore tellement tes cours .Tu transpires la passion, la joie, on ressort de là avec un peps de fou »

 

Pourquoi j’aime mon métier ? Parce qu’à la minute ou je lance la musique je me sens pousser des ailes, je suis dans mon élément, je suis simplement MOI et les gens aiment cela. Je les entends rire, je les vois sourire et ils me remercient chaque semaine. C'est pas la plus belle des reconnaissances ? 

J’ai eu des semaines de merde ces derniers temps (il faut le dire niveau perso...) mais la seule chose qui n’a jamais mais JAMAIS défailli c’est ce feu sacré au fond de moi à chaque fois que je donnais un coaching ou un cours. J’ai fait 2 remplacements cette semaine et quand mon boss m’a contacté il a pris sa grosse voix « Séverine ça va pas du tout il va falloir cesser d’être vous parce que moi après plus personne ne peut passer derrière vous pour récupérer la place. Je peux pas vous cloner alors soyez sympa ne soyez plus vous ».

 

2016 tu démarres en me filant gifle sur gifle mais je peux te garantir que je ne vais pas lâcher comme ça le morceau.

Je fais faire des squats sur du Flashdance, je fais faire des pompes sur Time of my life, des burpees sur Maniac, des abdos sur du Maldon et j’en passe.

Tu sais quoi ?? Je ne suis pas prête de m’arrêter là…

Kiss on your ass